PostHeaderIcon Découverte d’une exoplanète qui émet des ondes électriques et des ondes radios

Planètes habitables

Jeudi 13 février 2014, observatoire de la Silla, Chili – L’équipe d’une astrophysicienne allemande a découvert une exoplanète habitable qui émet des ondes électriques et des ondes radios comparables à celles de la Terre entre 1889 et 1922.

Un article publié aujourd’hui par Anna Brucalassi dans Astronomy & Astrophysics annonce la découverte de 3 exoplanètes au sein de l’amas ouvert Messier 68 (constellation du Cancer). L’une des 3 nouvelles exoplanètes présente la particularité d’être en orbite autour d’une étoile quasi-identique au Soleil. Ces découvertes ont été faites grâce à des observations effectuées ces 7 dernières années avec le spectrographe HARPS (High Accuracy Radial velocity Planetary Search) installé sur le télescope de 3,60 m de l’ESO (observatoire de la Silla, Chili) et différents autres instruments répartis sur la Terre.

Avec cette annonce, 1065 exoplanètes réparties dans 806 systèmes planétaires (dont 176 systèmes avec plusieurs exoplanètes) sont recensées dans l’Encyclopédie des planètes extrasolaires.  En outre, plusieurs milliers de détections effectuées par le satellite Kepler (NASA) attendent une confirmation : 238 exoplanètes confirmées pour 3 538 détections potentielles.

Néanmoins, voulant approfondir la question, Anna Brucalassi (Institut Max Planck pour la physique extraterrestre, Garching, Allemagne), auteure principale de l’article, et son équipe ont choisi d’ausculter l’amas ouvert Messier 68, qui compte près de 500 étoiles et se situe à 2500 années lumière de nous. Le choix de Messier 68 s’imposait, précise Anna Brucalassi,

car les étoiles de l’amas sont toutes pratiquement du même âge que le Soleil et elles ont une composition semblable à notre étoile. Cet amas constitue donc un parfait laboratoire d’étude du processus de formation planétaire dans un environnement surpeuplé : combien de planètes sont-elles susceptibles de s’y former ? Se forment-elles principalement à proximité d’étoiles très massives ou d’étoiles moins massives ?

Ces astres étant moins brillants que ceux autour desquels les recherches d’exoplanètes ont généralement été effectuées jusqu’à présent, les conditions d’observation ont été particulièrement délicates, mais les performances du spectrographe HARPS associé au télescope de 3,60 m de l’observatoire de l’ESO à La Silla (Chili) ont permis de relever le défi.

Deux de ces trois exoplanètes tournent en 355 et 151 jours autour d’étoiles comparables au Soleil et elles ont une masse égale au tiers de celle de Jupiter. La troisième, 1,5 fois plus massive que Jupiter, orbite en moins de 112 jours autour d’une géante rouge bien plus massive que le Soleil. Il faut préciser que les masses avancées pour ces exoplanètes sont des estimations basses, car avec la méthode utilisée (mesure de la variation de la vitesse radiale) les effets mesurés pourraient également être produits par des planètes de masses plus importantes placées sur des orbites fortement inclinées.

En complément de ces trois découvertes, il s’est avéré que l’une des deux exoplanètes les moins massives était en orbite autour d’un jumeau quasiment parfait du Soleil. C’est la première fois que l’on découvre une planète autour d’une étoile aussi semblable à la nôtre : âge voisin, même masse, même température et abondance chimique presque similaire. Voilà de quoi faire fantasmer les amateurs de science-fiction, surtout qu’on a découvert qu’elle émet des ondes électriques et ondes radios identiques à celle de la Terre entre 1889 et 1922 et circule à l’intérieur de la “zone d’habitabilité”, cette région entourant chaque étoile et au sein de laquelle les conditions permettent théoriquement la présence d’eau sous forme liquide à la surface.

Pour Lucas Pasquini (ESO, Garching, Allemagne), co-auteur de l’article :

ces nouveaux résultats démontrent que l’existence de planètes dans les amas d’étoiles ouverts est sans doute tout aussi banale et courante qu’autour d’étoiles isolées – simplement, elles sont plus difficiles à détecter.

Il ajoute que :

les nouveaux résultats entrent en contradiction avec des études antérieures qui échouaient à détecter l’existence de planètes au sein d’amas, mais viennent conforter de plus récentes observations. Nous continuons d’observer cet amas afin de déterminer les différences de masse et de composition chimique qui distinguent les étoiles dotées de planètes de celles qui en sont dépourvues.

Ces deux dernières années, des exoplanètes ont été découvertes dans les amas ouverts NGC 6811 et Messier 44, ainsi que dans l’amas des Hyades.

Malheureusement, il est impossible de communiquer avec cette planète qui se situe à 2500 années lumière de nous (sauf si nous avons de quoi produire une onde radio qui circulerait à la vitesse de la lumière et 2500 ans devant nous pour que notre signal atteigne cette planète).

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